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nov 21

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Les surprenants liens entre les supposés pirates de l’air du 11/9 et les lettres à l’anthrax de 2001 (Graeme MacQueen)

Voici la traduction d’une partie du livre "The 2001 anthrax deception" que l’écrivain canadien Graeme MacQueen a consacré à l’affaire des attaques à l’anthrax en septembre/octobre 2001, et dont nous avions déjà signalé la sortie en anglais. Ce chapitre porte plus précisément sur les connexions entre certains des terroristes du 11/9(*) et les attaques empoisonnées à l’anthrax, connexions que tout le monde a oubliées aujourd’hui, mais qui avaient abondamment été mises en avant à l’époque par les autorités américaines après ces envois de lettres empoisonnées, afin d’amener le public à penser qu’al-Qaïda et aussi l’Irak de Saddam Hussein, étaient en possession d’armes biologiques. Cette piste a ensuite été enterrée par l’administration US, après que les analyses des spores eurent révélé que leur origine était non pas un pays du Moyen-Orient, mais un laboratoire biologique de l’armée américaine. Il est toutefois extrêmement troublant de revenir sur le détail de ces connexions.  Rappelons aussi que ces lettres empoisonnées ont terrorisé les États-Unis (et le monde entier) à l’époque, et ont permis le vote rapide et sans véritable relecture par le Congrès US, des lois PATRIOT ACT en octobre 2001.



The 2001 Anthrax Deception
par Graeme MacQueen (ci-contre)
Traduction IlFattoQuotidiano.fr avec l’autorisation de l’auteur et de l’éditeur ClarityPress

 

Chapitre 7 : Le lien avec les pirates de l’air du 11/9

L’affirmation selon laquelle les attaques à l’anthrax ont pour origine une conspiration à haut niveau interne aux USA va certainement frapper plus d’un lecteur, mais cela sera toujours moins choquant que la seconde affirmation, qui est que le groupe d’Américains qui a perpétré ce crime était lié, ou identique, à celui qui a [officiellement] mené les attentats du 11/9. Pourtant, si nous nous donnons pour but de remonter les pistes de l’anthrax où qu’elles mènent, nous aboutissons au beau milieu des 19 présumés(*) pirates de l’air du 11-Septembre.

La connexion avec la Floride

Au moins 15 des 19 pirates de l’air ont un lien avec la Floride[1]. Leur principale zone d’activité se situait sur la côte sud-est, entre West Palm Beach et Miami. La première personne tuée par les attaques à l’anthrax fut Robert Stevens(**), qui périt à Boca Raton, à mi-chemin entre ces deux villes séparées d’environ 140 km.[2] Existe-t-il une connexion entre cette première victime de l’anthrax et les pirates de l’air ? La réponse est « oui ».

Robert Stevens travaillait comme éditeur photo pour un journal de Boca Raton dénommé The Sun.[3] (le journal The Sun, qui n’existe plus aujourd’hui, était la propriété d’American Media Inc., laquelle possédait également le National Enquirer). Le rédacteur en chef du Sun était un certain Mike Irish, dont la femme Gloria était en lien direct avec 2 des pirates de l’air. En effet, Gloria Irish travaillait comme agent immobilier et avait trouvé des appartements, au cours de l’été 2001, pour Marwan al-Shehhi et Hamza al-Ghamdi.[4]

D’après la version gouvernementale américaine sur le 11/9, Al-Shehhi fut l’un des principaux protagonistes des attentats du 11/9. Il passe pour avoir été pendant plusieurs années l’un des plus proches amis de Mohammed Atta, le chef du groupe terroriste, puisqu’il aurait séjourné avec lui à Hambourg et aurait été impliqué très tôt dans la planification des attentats contre les USA. On raconte aussi qu’il avait un compte-joint avec Atta et qu’ils avaient été vus ensemble à de multiples occasions aux États-Unis. Le jour même du 11-Septembre, peu de temps après qu’Atta ait, d’après la version officielle, dirigé l’avion qu’il avait détourné contre la Tour Nord du World Trade Center, al-Shehhi, aux commandes d’un autre avion détourné, faisait de même en percutant la Tour Sud.[5]

Les liens entre Gloria Irish (ci-contre), les deux pirates de l’air et les attaques à l’anthrax ont été rapportés par la presse dès le 14 octobre 2001.[6] Ce récit a été repris par plusieurs journaux le 15 octobre 2001.[7] Justin Blum du Washington Post a même écrit que son journal avait interviewé par deux fois Glora Irish en septembre, mais cela était évidemment suite à ses liens avec les pirates de l’air, et non en relation avec les attaques à l’anthrax puisque celles-ci n’étaient pas encore connues à ce moment-là.[8]

Lorsqu’elle répondit aux différentes interviews, Gloria Irish reconnut qu’elle se rappelait très bien d’al-Shehhi et d’al-Ghamdi, puisqu’elle leur avait fait visiter la ville et ses alentours pendant trois semaines.[9] Elle avait déclaré à l’un des enquêteurs : « Ce que je veux dire [c’est que] Marwan m’appelait tout le temps. »[10] Elle aimait visiblement bien al-Shehhi. « C’était le seul client qui m’appelait pour me dire qu’il serait cinq minutes en retard. »[11] Ou encore : « Ils m’appelaient souvent. Marwan arrivait parfois en riant, et lançait ‘’et c’est reparti !’ »[12] Ses deux clients étaient apparemment assez atypiques pour elle. « Je n’avais jamais rencontré d’arabes auparavant, et voilà que j’en avais deux devant moi. » « Je voulais leur dire que j’étais juive, mais à la fin, je ne l’ai pas fait. »[13]

Mais si Gloria Irish était relativement proche de ces deux pirates de l’air, elle avait beaucoup plus d’intimité avec Robert Stevens. Mike Irish connaissait Stevens depuis 25 ans. C’est Gloria Irish qui avait déniché la maison de Robert Stevens. Autrement dit, Gloria Irish était l’agent immobilier à la fois de la première victime de l’anthrax et de deux des pirates de l’air du 11-Septembre.

Il y a également d’autres pirates de l’air liés à cette affaire "Gloria Irish". Nawaf al-Hamzi semble avoir accompagné ses deux collègues pirates de l’air, ainsi que Gloria Irish, lors de leurs recherches de logements.[15] Et une fois qu’ils eurent trouvé les deux appartements, les pirates de l’air s’y installèrent, à raison de deux par appartement, faisant ainsi de ces deux logements le domicile de quatre pirates de l’air.[16] L’un de ces appartements [l’unité 1504] du Delray Racquet Club situé au 755 Dotterel Road, fit l’objet d’une enquête approfondie de la part des autorités fédérales. D’après un article du 15 octobre 2001 paru dans le St Petersburg Times[17] :

L’appartement de Delray est au centre d’une importante enquête fédérale sur les attentats terroristes du 11-Septembre. Les enquêteurs qui essaient de reconstruire le puzzle ont dessiné un diagramme incluant les photos des 19 pirates de l’air qui ont pris le contrôle de quatre avions le 11/9. Au centre de ce diagramme – dont le Miami Herald a obtenu une copie – se trouve l’image d’un bâtiment situé au 755 Dotterel Road. Des flèches en partent et pointent vers neuf des pirates de l’air.

Le St Petersburg Times posa alors la question : « Les autorités disent que selon eux, l’appartement servait manifestement de lieu de réunion pour les terroristes. Il leur faut maintenant établir si cette unité 1504 a aussi servi de camp de base pour les attaques à l’anthrax. »[18]

Le St Petersburg Times n’avait aucun doute sur le fait que ces révélations mettaient en évidence les liens entre les pirates de l’air du 11/9 et la compagnie AMI (American Media Inc.) où travaillait l’employé qui était décédé. Le journal avait intitulé son article : « Hijackers linked to tabloid » (les pirates en lien avec le tabloïd [The Sun]), et il se référait à un « lien solide entre les terroristes qui avaient frappé l’Amérique et la société du sud de la Floride victime des lettres à l’anthrax. »[19] A vrai dire, ce n’était pas vraiment la société elle-même qui était liée aux terroristes, mais le bâtiment de Boca Raton qui abritait les locaux d’AMI qui avait été contaminé par les spores d’anthrax. Au moment où la connexion avec Gloria Irish était dévoilée, trois personnes [travaillant] dans cet immeuble étaient testées positives à l’anthrax, et l’une d’elles, Robert Stevens, décédait pour en avoir inhalé.[20]

Gloria et Mike Irish tentèrent de s’extirper de ce réseau de connexions en invoquant la théorie de la coïncidence. « Je n’en veux pas spécialement [aux médias] pour avoir essayé de bâtir cette histoire, mais en fait il n’y a rien, » aurait déclaré Gloria Irish, tandis que son mari ajoutait : « Tout cela n’est qu’une simple coïncidence. »

Les époux Irish ne sont pas les seuls à invoquer cette "théorie de la coïncidence". Lorsque le FBI a publié ses premiers rapports sur les relations entre Gloria Irish et l’anthrax (le 14 octobre 2001), le Bureau a simultanément sous-entendu avoir découvert un lien entre les pirates de l’air et l’affaire de l’anthrax, et a affirmé dans le même temps que cela n’était qu’une apparence. « C’est simplement une coïncidence, à ce jour, » a affirmé la porte-parole du FBI, Judy Orihuela.[22] Le Washington Post a expliqué que d’après Mme Orihuela, « rien n’indique que le travail de Gloria Irish la connectant aux supposés pirates de l’air soit en relation avec l’affaire de l’anthrax. »[23] Et malgré ses déclarations disant qu’elle était « certaine que tout cela aurait une suite, »[24] la théorie de la simple coïncidence reste encore aujourd’hui la position officielle du FBI .

Mais cette théorie de la coïncidence n’est pas crédible. En plus des liens mentionnés dans ce chapitre, il existe des faits évidents sur la proximité géographique [de tous ces protagonistes] qui ne peuvent être ignorés. La plupart des pirates de l’air ont vécu, à un moment ou à un autre, dans les parages. « Six d’entre eux possédaient des adresses à Delray Beach ou à Fort Lauderdale, à quelques kilomètres du bâtiment d’AMI qui abritait le journal The Sun.[25] Certains employés d’AMI fréquentaient le même gymnase que Mohammed Atta.[26] De plus, deux des pirates de l’air semblent s’être abonnés aux publications d’AMI où travaillait Stevens.[27] Mike Irish, détenteur d’un brevet de pilote amateur, était un ancien membre de la patrouille de l’air civile (Civil Air Patrol) à l’aérodrome Lantana, le même où Atta aurait loué un avion en août 2001.[28] La première victime de l’anthrax, Robert Stevens, vivait à Lantana.[29]

[…]

Notes de l’auteur :

  1. Christopher Ketcham, “What Did Israel Know in Advance of the 9/11 Attacks?,” CounterPunch, 2007, p. 4, http://www.counterpunch.org/2007/03/07/what-did-israel-know-in-advance-of-the-9-11-attacks/.
  2. Thomas Tobin, “Florida: Terror’s Launching Pad,” St. Petersburg Times, 1er septembre 2002. Cet article inclut une carte très utile.
  3. On peut trouver une excellente introduction de ce sujet dans Cole, The Anthrax Letters: A Bioterrorism Expert Investigates the Attacks That Shocked America, pp. 34 ff. Voir aussi the History Commons timeline.
  4. “History Commons: 2001 Anthrax Attacks,” 14 octobre 2001: ‘Strange Coincidence’ Briefly Increases Suspicions Al-Qaeda is behind Anthrax Attacks.’
  5. Wikipedia, en juin 2014, reste pour la plupart des sujets liés aux attentats du 11/9 une source de documents ne comportant  aucune critique de la narrative officielle. Par conséquent, on peut se référer à “Marwan Al-Shehhi,” Wikipedia, accédé le 27 mai 2014, https://en.wikipedia.org/wiki/Marwan_al-Shehhi.
  6. “History Commons: 2001 Anthrax Attacks,” 14 octobre 2001: ‘Strange Coincidence’ Briefly Increases Suspicions Al-Qaeda is behind Anthrax Attacks.’
  7. Chris Tisch, “Hijackers Linked to Tabloid,” St. Petersburg Times, 15 octobre 2001; Justin Blum, “Sun Editor’s Wife Found Rentals for 2 Hijackers; FBI: Link May Be Just ‘Coincidence,’” The Washington Post, 15 octobre 2001; Powell et Slevin, “Detective, Scientists Exposed to Anthrax; FBI Continues to Hunt for Letters’ Origins”; Bill Egbert, “Fla. Paper Linked To Hijackers,” New York Daily News, 15 octobre 2001; Alfonso Chardy, Wanda DeMarzo, et Ronnie Greene, “Tabloid Editor’s Wife Rented Apartment to 2 Hijackers,” Miami Herald, 15 octobre 2001.
  8. Blum, “Sun Editor’s Wife Found Rentals for 2 Hijackers; FBI: Link May Be Just ‘Coincidence.’”
  9. Frank Cerabino, “Encounters with 9/11 Hijackers Still Haunt Palm Beach County Residents,” The Palm Beach Post, 3 septembre 2011.
  10. Cole, The Anthrax Letters: A Bioterrorism Expert Investigates the Attacks That Shocked America.
  11. Cerabino, “Encounters with 9/11 Hijackers Still Haunt Palm Beach County Residents.”
  12. Blum, “Sun Editor’s Wife Found Rentals for 2 Hijackers; FBI: Link May Be Just ‘Coincidence.’”
  13. Cerabino, “Encounters with 9/11 Hijackers Still Haunt Palm Beach County Residents.”
  14. Cole, The Anthrax Letters: A Bioterrorism Expert Investigates the Attacks That Shocked America.
  15. Cerabino, “Encounters with 9/11 Hijackers Still Haunt Palm Beach County Residents.”
  16. Ibid.
  17. Tisch, “Hijackers Linked to Tabloid.”
  18. Ibid.
  19. Ibid.
  20. Blum, “Sun Editor’s Wife Found Rentals for 2 Hijackers; FBI: Link May Be Just ‘Coincidence.’”
  21. Cole, The Anthrax Letters: A Bioterrorism Expert Investigates the Attacks That Shocked America.
  22. La porte-parole du FBI, Judy Orihuela, aurait déclaré aux médias le 14 octobre 2001 que “il existe maintenant un lien entre la femme du rédacteur en chef et les terroristes,” mais elle aurait ensuite ajouté : "c’est juste une coïncidence, pour le moment.”  "Je suis sure qu’il va y avoir de nouveaux éléments là-dessus," et aurait même dit "j’espère". Tisch, “Hijackers Linked to Tabloid.”
  23. Blum, “Sun Editor’s Wife Found Rentals for 2 Hijackers; FBI: Link May Be Just ‘Coincidence.’”
  24. Tisch, “Hijackers Linked to Tabloid.”
  25. Cole, The Anthrax Letters: A Bioterrorism Expert Investigates the Attacks That Shocked America.
  26. Voir “AMI Employee says ‘It was Terrorist Attack.’” Apparemment publié dans le Miami Herald, le 12 octobre 2001, et archivé ici : http://www.freerepublic.com/focus/f-news/546427/posts
  27. David Kidwell, Manny Garcia, et Larry Lebowitz, “Authorities Trace Anthrax That Killed Florida Man to Iowa Lab,” Knight Ridder/Tribune News Service, 9 octobre 2001, http://www.accessmylibrary.com/coms2/summary_0286-6784004_ITM.
  28. Tisch, “Hijackers Linked to Tabloid.” Voir aussi l’entrée Gloria Irish dans la “timeline” d’History Commons : http://www.historycommons.org/entity.jsp?entity=gloria_irish_1
  29. Blum, “Sun Editor’s Wife Found Rentals for 2 Hijackers; FBI: Link May Be Just ‘Coincidence.’”

 

Notes de la traduction :

(*) Dans la suite de la traduction, nous parlerons des “pirates de l’air” sans préciser qu’il s’agit toujours des “présumés pirates de l’air” officiellement accusés par l’administration américaine d’avoir perpétré les attentats terroristes du 11 septembre 2001.

(**) Robert Stevens fut la première victime de l’anthrax. Les circonstances qui l’ont amené à respirer ces spores d’anthrax restent confuses, et officiellement une lettre empoisonnée aurait été reçue à son journal The Sun. Les attaques à l’anthrax firent 5 victimes en tout : Robert Stevens, (mort le 5 oct. 2001) ; Thomas Morris Jr, un employé de tri postal de Washington D.C. (mort le 21 oct.) ; Joseph Curseen Jr., un autre employé du tri postal, collègue de Morris (mort le 22 oct.) ; Kathy Nguyen, employée dans un hôpital de New York City (morte le 31 oct.) ; et Ottilie Lundgren, une personne âgée vivant dans une petite ville du Connecticut (morte le 21 nov.). Pour plus d’informations sur le déroulé de ces attaques, lire les excellents articles « Anthrax revisité : Le FBI a-t-il coincé le mauvais gars ? » de Noah Shachtman parue le 24 mars 2011 dans le magazine Wired d’avril 2011 et traduite par ReOpen911.

 


SYNOPSIS DU LIVRE "The 2001 Anthrax Deception"

L’ouvrage est disponible en anglais sur Clarity Press.

Les attaques aux lettres empoisonnées à l’anthrax en 2001 aux États-Unis ont tué cinq personnes et en ont blessé des dizaines d’autres. Elles ont rapidement été imputées aux extrémistes islamiques et à ceux qui les soutiennent, et ont servi de prétexte pour les guerres d’invasion en Afghanistan et en Irak.

Elles ont également été utilisées pour justifier et accélérer le vote des lois USA PATRIOT Act, qui ont été présentées au Congrès alors que la première victime de l’anthrax tombait gravement malade.

En octobre 2001, l’une des hypothèses qui gagnaient du terrain était celle du "double coupable", à savoir qu’al-Qaïda avait perpétré ces attaques avec le soutien de l’Irak. De nombreuses preuves furent avancées pour corroborer cette hypothèse du double coupable, mais des chercheurs indépendants ont très vite découvert que ces spores d’anthrax provenaient non pas d’al-Qaïda ou d’Irak, mais d’un laboratoire situé aux USA et travaillant pour l’armée et les services secrets US.

Le FBI a alors déclaré avoir identifié le responsable des attaques et a clamé haut et fort qu’il s’agissait d’un « loup solitaire ». En 2008, le Bureau a désigné le Dr. Bruce Ivins de l’Institut médical des maladies infectieuses de l’armée US comme le « tueur à l’anthrax ». Même si le FBI reste toujours accroché à ce scénario « Ivins », cette hypothèse a rapidement été démontée au cours de ces trois dernières années. Elle est aujourd’hui traitée avec mépris non seulement par les scientifiques qui travaillaient avec Ivins, mais aussi et surtout par de nombreux journalistes et sénateurs américains.

Mais cela soulève la question : si Ivins n’a pas commis ce crime, alors qui l’a fait ?

Ce livre nous présente les éléments factuels qui montrent que :

  1. Les attaques à l’anthrax ont été menées par un groupe de personnes, et non par un « loup solitaire ». Elles sont, par conséquent, le fruit d’une conspiration, au sens où il s’agit d’un plan mené par au moins deux personnes, en secret, et dans un but illégal ou immoral.
  2. Le groupe qui a perpétré ce crime est constitué, pour la plupart, de personnes infiltrées au sein même de l’appareil d’État américain.
  3. Ces infiltrés sont les mêmes que ceux qui ont planifié les attentats terroristes du 11-Septembre.
  4. Les attaques à l’anthrax avaient pour but de faciliter une prise de pouvoir par une branche exécutive du gouvernement, en utilisant l’arme de l’intimidation contre le Congrès et la société civile américaine.

Elles avaient également pour objectif de provoquer l’assentiment et le soutien du public pour le revirement de la politique étrangère américaine, en remplaçant la Guerre froide par un nouvel ensemble global de guerres d’agression, la "guerre au terrorisme".

 

Plus d’informations sur cet ouvrage dans notre article "Les attaques à l’anthrax en 2001 : une conspiration interne aux USA" paru le 7 oct. 2014 sur ce même blog.

 


 

L’AUTEUR

Graeme McQueen est titulaire d’un PhD en Études bouddhiques à l’Université de Harvard et a enseigné pendant 30 ans au Département des Études de la religion à l’Université McMaster, où il a fondé et est devenu le Directeur du Centre d’Études pour la Paix, après quoi il a développé le programme d’Études pour la Paix et a supervisé le développement des projets en faveur de la paix au Sri Lanka, à Gaza, en Croatie et en Afghanistan. Graeme fut l’un des membres du Comité d’organisation des « Auditions de Toronto » qui se sont tenues en 2011 lors de la commémoration des 10 ans des attentats du 11/9, et il est coéditeur du Journal of 9/11 Studies.

Il est actuellement membre du 9/11 Consensus Panel, un groupe de 24 personnalités de différents pays qui à ce jour a produit, à l’aide d’une méthode rigoureuse utilisée dans le domaine médical, 44 Points de Consensus (intégralement traduits en français) réfutant point par point les affirmations officielles sur les attentats du 11-Septembre.

 Ce travail du 9/11 Consensus est disponible en français au format PDF

 


 

CRITIQUES ET RECENSIONS

« Lorsque j’ai reçu le livre "The 2001 Anthrax Deception", je l’ai lu immédiatement et d’une seule traite.
Je suis convaincu que ce sujet est de toute première importance, et je pense que MacQueen le traite d’excellente façon – c’est l’un des livres les plus importants et les plus convaincants que j’ai lu sur le 11-Septembre.

Peter Dale Scott – auteur de The American Deep State
(La Machine de guerre américaine, Ed. Demi Lune)
 

 

« Ce livre extrèmement troublant devrait être lu par tous les Américains qui réfléchissent »

Denis J. Halliday, Secrétaire général adjoint des Nations Unies,  1994-98

 

 

« Le professeur MacQueen nous apporte une nouvelle pièce au puzzle qui connecte les attentats terroristes du 11-Septembre avec les attaques à l’anthrax qui ont suivi immédiatement en octobre 2001 et qui ont été perpétrées de façon indiscutable par des agents au sein du gouvernement des États-Unis »

Francis A. Boyle, auteur des lois américaines implémentant la législation
pour la Convention sur les armes biologiques de 1972

 

« Finalement, un livre sort pour en finir avec cette histoire pondue par le FBI au sujet des lettres empoisonnées. Non seulement il n’existe aucune preuve que le scientifique Bruce Ivins ait commis ce crime – et il se trouve que sa fameuse flasque d’anthrax n’a jamais été formellement reliée aux spores utilisées pour ces attaques ( !), mais MacQueen nous révèle l’envers du décor, et nous montre que rien ne s’est passé comme on nous l’a raconté dans cette affaire d’anthrax. »

Meryl Nass, médecin, consultante en prévention et limitation
des risques de bioterrorisme auprès du Directeur du Renseignement
national et de la Banque Mondiale (World Bank)

 

« Graeme MacQueen fournit de nombreux éléments prouvant que les attaques à l’anthrax et les attentats du 11-Septembre, qui ont tous deux conduit le peuple américain vers la guerre, ont été menés par les mêmes personnes – haut placées dans le gouvernement américain. »

David Ray Griffin, auteur de « Un autre regard sur le 11-Septembre »
Editions Demi Lune) et de nombreux autres ouvrages sur le 11/9

 

« Le livre de MacQueen est un mélange d’éléments factuels et d’analyse de leurs implications. Ce n’est pas une théorie. Il fait avancer notre connaissance des faits, et met encore plus à mal la version officielle. »

Dr Paul Craig Roberts, ancien secrétaire adjoint au Trésor US

 

« Dans son livre ‘’ The 2001 Anthrax Deception’’, le Dr MacQueen nous révèle les multiples façons dont les Américains ont initialement été manipulés pour les amener à croire que les attentats du 11-Septembre et les attaques à l’anthrax étaient tous deux l’oeuvre de terroristes musulmans soutenus par l’Irak. Plus tard, lorsqu’il devint impossible de nier que l’origine des spores d’anthrax se trouvait dans un laboratoire biologique de l’armée américaine, toutes les soi-disant connexions qui avaient été mises en avant entre le 11/9 et l’anthrax ont soudainement disparu. Le Dr MacQueen nous montre qu’en réalité, le 11-Septembre et l’affaire de l’anthrax sont bien étroitement liées, et que les caractéristiques d’attentat sous fausse-bannière, et coup monté qui s’appliquent aux attaques à l’anthrax s’appliquent  également aux attentats du 11-Septembre. »

Barry Kissin, avocat américain,
auteur de ‘’ The Truth About The Anthrax Attacks’’

 

«… il mord à pleines dents le tabou de la « théorie de la conspiration » pour démontrer en détail que les propagandes successives de l’Administration et des médias qui ont accusé à tort al-Qaïda, et permis de semer la panique, et de mettre en place leur projet de domination globale… »

John McMurtry, diplômé de la Royal Society of Canada
et professeur universitaire émérite, auteur de
The Cancer Stage of Capitalism / from Crisis to Cure (2013).

 

« Le Pr. Graeme MacQueen a écrit un livre qu’il faut lire absolument, sur les attaques à l’anthrax aux USA, The 2001 Anthrax Deception. Même ceux qui ont suivi attentivement – et écrit abondamment – sur les lettres empoisonnées à l’anthrax de 2001 apprendront des choses à sa lecture. »

Washington’s Blog
 

Traduction IlFattoQuotidiano.fr

 

 

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